Sur la conjecture des protéines comme matériel génétique dans des organismes extrêmement, extrêmement spéciaux
Explore la possibilité que des protéines servent de vecteurs génétiques primitifs, en partant de l’auto-réplication des prions et de la transcription inverse, et prend les limites du dogme central comme question centrale.
- Question
- Une protéine peut-elle servir de matériel génétique chez des organismes très particuliers, comme le font l’ADN et l’ARN ?
- Méthode
- Analyse théorique. Vérifie si les quatre approches classiques d’identification du matériel génétique — marquage isotopique, centrifugation, principe soustractif et séquençage — restent valables pour les rétrovirus, en s’appuyant sur les hypothèses sur l’origine des protéines et des virus.
- Conclusion
- Propose que la transcriptase inverse n’agit comme matériel génétique des rétrovirus qu’avec l’ARN, et suggère que les protéines ont pu jouer un rôle analogue lors du passage du non-vivant au vivant. L’auteur rappelle que la question reste débattue.